Ahh, les fameux open spaces, la flexibilité y est reine, la communication y est plus facile, on peut facilement y travailler, la vie y est paisible… ou pas. Tous les espaces de travail comportent à la fois leurs avantages comme leurs inconvénients. Toutefois, si les méfaits ne sont pas liés à l’espace en lui-même, ils peuvent être tout simplement liés… aux collègues eux-mêmes. Pour vous aider dans votre gestion du self-contrôle, et vous avertir (de manière humoristique et bienveillante) de leur existence, nous avons dressé quelques profils types. Âmes sensibles s’abstenir.


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Le collègue qui “manque d’hygiène”

Un des traits que les travailleurs Français détestent le plus : le manque d’hygiène de leurs collaborateurs. Ils sont en effet 3 Français sur 10 à s’en plaindre et on comprend pourquoi : de la salle pleine où du jus de cerveau se mêle à une forte odeur de testostérone, un collègue un peu émêché qui enchaîne dancefloor et journée de travail le lendemain sans rentrer chez lui, et on en passe… L’ensemble de ces éléments peut être particulièrement contraignant, d’autant plus que ce sont des choses nécéssaires à dire, mais difficiles à formuler.

Solution : faire preuve de diplomatie et de discrétion est la meilleure solution. On se sent tout de suite moins gêné et cela pousse également l’individu en question à faire preuve de plus de vigilance.

Le “fainéant”

La fainéantise apparaît comme le 2ème trait de caractère le plus détesté au travail. Vous savez, ce collègue un peu trop désinvolte, paresseux, peu impliqué et dont les rendus laissent certaines fois à désirer… Dans une étude réalisée par Direct Matin, 1 répondant sur 4 se dit gêné par un collègue paresseux. D’ailleurs, les ainés et les travailleurs les plus chevronnés adressent souvent ce reproche aux plus jeunes (bah voyons…)

Les pires collègues : le fainéant

Solution : En plus de la diplomatie et des réserves conséquentes de café à faire, les travaux d’équipe et des ateliers, impliquant les efforts de tous, peuvent être des éléments particulièrement facilitateurs, non seulement pour l’activité, l’échange et l’implication.

Les collègues “trop bruyants”

Les pires collègues de travail : le collègue bruyant

On connait tous un collègue qui a tendance à prendre un peu trop de place, et faire signifier sa présence à toute l’entreprise, de manière inconsciente ou non. Vous savez bien, un volume sonore conséquent au téléphone, une fâcheuse manie de tout le temps discuter, des tics qui peuvent être agaçants (chante à tue-tête, triture et joue avec ce qui lui tombe sous la main), ou alors rapide à piquer de sérieuses colères, surtout avec une machine bruyante… Comment faire pour éviter « Le Choc des Titans », « la Reine des Neiges » ou « Twister » ?

Solution : une des évidentes solutions afin de stimuler ce collègue bruyant peut être la participation à des activités extra-professionnelles pour se dépenser et permettre une meilleure canalisation d’énergie au travail.

Le “fayot” de service

Les pires collègues : le fayot de service

Nous voici avec un profil particulièrement rusé… Le « fayot ». On pense tout de suite au premier de la classe, qui a ce besoin chronique de dénoncer tout dysfonctionnement (ce qui est une bonne chose), mais d’en plus pointer les fautifs du doigt.  Souvent à la limite de la bienveillance et avec pour seul but son seul plaisir personnel. Il se risque ainsi à marcher sur les autres pour bénéficier d’un rang supplémentaire, d’une augmentation… Ainsi, c’est un trait particulièrement détesté par les hommes, il apparaît à la 3ème place des plus gros défauts au bureau selon le sondage réalisé par Direct Matin. Certains individus n’hésitent pas à qualifier ce genre de défaut comme étant le « pire défaut dans le monde actif ».

Solution : Plutôt que de rentrer dans son jeu, et jouer à « Merci patron, merci patron » des Charlots, ignorer et passer outre semble être la solution la plus plus plausible.

Le collègue “indiscret”

Une vanne, puis deux, puis trois… Des vannes qui s’enchaînent et sont de moins en moins drôles, voire vulgaires et inintéressantes, des remarques à la limite du politiquement correct, une faculté à se mêler de tout et rapporter les bruits qui courent… On a vite fait de se lasser d’un collègue à la langue un peu trop pendue, et faisant preuve d’une indiscrétion peu commune…

Parler plus vite que la musique, peu considérer les autres collaborateurs, ne pas réfléchir à ses actes : l’ensemble de ces actions peut endommager les relations et les collaborations entre collègues.
Solution : Pour ne pas risquer d’envenimer les choses, une reprise diplomate et ferme peut s’imposer.

Le collègue à la plainte facile

Enfin, un des traits de caractère les plus déplaisants des collaborateurs, le plaintif. La râlerie sur tout, sur rien, sur des broutilles, sur des montagnes… Un collègue qui s’emporte pour rien est fortement désagréable, à la fois pour les rapports individuels et difficile à vivre dans une ambiance de groupe. Son manque de mental et de résistance émotionnelle se révèlent comme contagieux.

Solution : De ce fait, influencer par une positivité contagieuse et des encouragements constants peut être une solution particulièrement plausible.

En bref…

Les pires collègues : la bienveillance

Devant tous ces profils de collègues au style… particulier et atypique, « rechercher la paix avec tous » et garder le calme doivent rester les premières de nos réactions, mais ils ne doivent pas empêcher un dialogue et un discours empreints de bienveillance et de diplomatie. En effet, il serait fortement dommageable de détruire une belle ambiance et cohésion de groupe, juste à cause d’un seul individu. En espérant qu’avec des réactions appropriés, ce collègue au style peu conventionnel rectifiera ses écarts de conduite. Elle est pas belle, la vie ?