Brieuc Oger et son équipe de Hub-Grade, plateforme de location de bureaux entre professionnels

Étudiant et entrepreneur Brieuc Oger affiche, à 24 ans, un parcours riche.

Breton d’origine, Brieuc Oger a suivi des études à l’IUT de gestion de Nantes, avant de partir une année à Sydney en 2012. A son retour en France, il intègre l’EM (école de management) de Lyon dont il devrait être diplômé en 2016.

En parallèle de ses études de management, Brieuc s’est lancé dans l’aventure de l’entrepreneuriat avec Hub-Grade, une plateforme de location de bureaux qui met en relation les entreprises et les propriétaires. Un projet qu’il a pu mener grâce au statut entrepreneur créé à la rentrée 2014.

L’étudiant a été mis en relation avec d’autres entrepreneurs débutants d’univers différents. Côté encadrement : deux « mentors » suivent le projet, un professionnel et un professeur veillent sur le bon déroulement des étapes. Une réunion est ainsi prévu toutes les six semaines pour faire un point.

En France, il existe de nombreux dispositifs ou concours pour aider les jeunes à monter leur entreprise. « Dans la création de ma start-up, la bourse French Tech de la BPI a pris en charge 18 000 € ». Il existe aussi des structures qui encouragent les novices à monter leur projet durant leurs études.

De l’audace

Ouverte en juin 2015, la plateforme est disponible à Lyon mais Brieuc souhaite la développer sur le territoire national. L’entreprise compte déja huit personnes dans l’équipe.

Des débuts prometteurs et un accueil bienveillant selon l’étudiant : « Être jeune et entrepreneur provoque chez les gens, un capital sympathie. Quand on ose demander des conseils, les réponses favorables sont nombreuses ». Une démarche qui favorise aussi l’audace. « Quand on est étudiant, on n’a peu de choses à perdre. Alors, au lieu d’attendre d’avoir la bonne idée dans 10 ans. Il faut essayer maintenant ».

S’il n’arrivent pas à en vivre pour l’instant, les activités quotidiennes annoncent un futur plutôt radieux. « Cela ne veut pas dire, que ça marchera à l’avenir. Dans cet environnement, on n’est jamais sûr de rien. On a quand même 70% de chance que ça s’arrête dans les trois ans ».

Quelle que soit l’issue, le jeune entrepreneur insiste aussi sur les aspects positifs de cette expérience « cette opportunité m’offre des responsabilités que je pourrai valoriser sur le marché de l’emploi ».

Pour en savoir plus : Hub-GradeFacebookTwitterLinkedIn

Camille GOUY.
(Contributrice Jactiv, étudiante à SciencesCom)